RAPPORT ''EF ENGLISH PROFICIENCY INDEX 2025'': L'édition 2025 du baromètre EF Education First

 RAPPORT ''EF ENGLISH PROFICIENCY INDEX 2025'': LE RWANDA EN CHUTE LIBRE 



L'édition 2025 du baromètre EF Education First (EF EPI), la plus grande enquête mondiale sur les compétences en anglais des adultes, révèle une chute parabolique sans vitesse initiale du Rwanda à la traîne. Avec pour conséquence l'effondrement du niveau de scolarisation du pays, habitué à acheter des placements dans des classements et d'autres sondages, le Rwanda vient d'être rattrapper par la réalité en affichant un des plus pire niveau d'anglais au monde se retrouvant loin derrière le MOZAMBIQUE (pays lusophone) , le Malawi, l'Éthiopie ou encore l'Égypte (pays arabophone).


Pourtant habitué à acheter des classements et manipuler les enquêtes de sondage afin de maquiller la pauvreté et extrême chaos dont vie la population Rwandaise. 

Selon le nouveau classement EF ENGLISH PROFICIENCY INDEX 2025 publié récemment, le Rwanda se classe :


▪️ 107ᵉ sur 123 pays

▪️ Score : 417

▪️ Catégorie : "Very Low Proficiency" ("Très faible niveau de compétence" en français)

 Évaluer sur: la Lecture , L'écoute , l'écriture et l'expression orale.


Faisant une analyse logique du chao de la transition anglophone du Rwanda, l’opposant JEAN-LUC HABYARIMANA ( fils de l'ex-président JUVENAL HABYARIMANA) et MILITANT POUR LA VÉRITÉ, LA JUSTICE ET LA RÉCONCILIATION VÉRITABLE (de la région des grands lacs) , a vivement critiqué la politique linguistique de Kigali, après la publication de l’édition 2025 du rapport EF English Proficiency Index. Selon lui, le classement du Rwanda, 107ᵉ sur 123 pays, avec un niveau qualifié de « très faible », illustre l’échec d’une transition imposée « pour des raisons politiques plus que pédagogiques ».


Il à rappeler le contexte et les motivations qui ont conduit à une transition brutale et irréfléchi du système linguistique de son pays par le régime de KIGALI depuis 2008 voulant à tout prix faire de l’anglais la langue d’enseignement, rompant avec la tradition francophone héritée de la période post-coloniale. "Kagame a SACRIFIÉ un système éducatif francophone efficace… pour se retrouver avec un anglais médiocre et un chaos éducatif permanent" déclare-t-il sur son compte X (anciennement Twitter)


Pour l’opposant, ce basculement a été mené dans la précipitation, sans préparation suffisante pour les enseignants ni élaboration de matériel pédagogique. Il rappelle les revirements successifs opérés depuis quinze ans : passage au tout-anglais en 2008, retour partiel au kinyarwanda en 2011, puis réaffirmation de l’anglais comme unique langue d’enseignement en 2019. Ces changements répétés auraient, selon lui, déstabilisé durablement les écoles et affaibli les résultats des élèves.


Le rapport EF met en évidence des faiblesses marquées dans la compréhension orale, un point sur lequel insiste Jean-Luc Habyarimana. Avec un score particulièrement bas en listening, le Rwanda se situe derrière plusieurs pays de la région, alors même qu’il se présente comme officiellement anglophone. Pour l’opposant, cette situation illustre un paradoxe : « on enseigne dans une langue qui n’est pas réellement maîtrisée », affirme-t-il, évoquant des redoublements fréquents et un affaiblissement des acquis fondamentaux. ''Le bilan est lourd : perte de la maîtrise du français, non-maîtrise de l'anglais, inégalités aggravées et fragilisation du corps enseignant. En voulant aller trop vite, le Rwanda a détruit plus qu'il n'a construit.'' a-t-il renchérit.


En une autopsie sans complaisance, HABYARIMANA à démonter en 6 points, le pourquoi du comment qui explique le naufrage éducatif du Rwanda depuis 2008 jusqu'en 2025.



HABYARIMANA a pointé entre autres dans son autopsie, l’instabilité administrative du secteur éducatif, soulignant que seize ministres se sont succédé en trois décennies. Selon lui, cette rotation rapide empêche l’installation de politiques cohérentes et contribue au manque de continuité des réformes. Les enseignants, ajoute-t-il, se trouvent exposés à une pression institutionnelle forte et à des orientations changeantes.


AUTRE GRIEF : l’émergence d’un système éducatif « à deux vitesses », où les familles urbaines les plus aisées peuvent inscrire leurs enfants dans des établissements privés anglophones ou à l’étranger, tandis que les élèves des zones rurales restent confrontés à des classes surchargées et à la pénurie d’enseignants qualifiés. L’opposant estime que cette fracture sociale s’est renforcée au fil de la transition linguistique.


Enfin, Jean-Luc Habyarimana conteste l’idée selon laquelle le français aurait freiné le développement du pays, en soulignant que plusieurs systèmes francophones d’Afrique affichent des performances supérieures dans le rapport EF. Il accuse les autorités d’avoir sacrifié l’ancien modèle éducatif sans parvenir à en construire un nouveau. Kigali, de son côté, défend depuis plusieurs années sa politique linguistique comme un choix stratégique destiné à renforcer l’intégration régionale et les opportunités économiques. Le gouvernement n’a pas encore réagi aux critiques formulées à la suite de la publication du rapport 2025.

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